Jubilation

Derrière le bel amour,

Se cache la vertu.

Et devant lui toujours,

La cause est entendue.

Triomphale chorale,

Des amants étourdis.

Par la marche idéale,

Des beautés de la vie.

Sans se cacher des gens,

Les mains qui se retrouvent.

Viennent finalement,

S’unir là où elles se trouvent.

Au cœur de la romance,

Naîtront de nouveaux couples.

De source de jouvence,

Il n’en est de plus souple.

Voyez ces inconnus,

Qui là même se découvrent,

Au sein de leur venue,

La destinée approuve.

Le cœur plein d’émotions,

Chacun y a sa place,

Sans races ni conditions,

L’union y est vivace.

Ce paradis terrestre,

Existe quelque part.

Et il n’est pas en reste,

Il suffira d’y croire.

Que s’ouvre sous sa forme,

La joie d’être entendu.

Et ceux-là qui s’endorment,

Qu’ils s’éveillent à son étendue.

Derrière le bel amour,

Qui fleurit en ce lieu.

Défilent les beaux jours,

Sous les regards envieux.

Juliette et Roméo,

Colombine et Arlequin.

Jouent sous un préau,

En se tenant la main.

Le pré aux vertes allées,

Qui domine ce rêve.

Ne veut plus s’effacer,

Sa quête n’est pas que brève.

La force d’aimer,

Est propre à toutes espèces.

L’amour est couronné,

La foi fera le reste.

Marie-Lionel

 

 

Published in:Poésie, poèmes, Blogroll |on décembre 11th, 2011 |1 Commentaire »

Mystérieuse clarté

Étonnante et charmante,

Captivante et si présente.

Elle enchante les rivières,

Ensorcelle les clairières.

Surprenante et vivante,

Existante et tolérante.

Elle foudroie les esprits,

Elle enflamme à l’infini.

C’est un rêve, un sortilège,

Donnant la fièvre par ses arpèges.

Délirante et évidente,

Attrayante et parfois dilettante.

Elle entraîne vers ses mondes inconnus,

Et devient la plus belle ingénue.

Susceptible mais pas fragile,

Indicible au pouvoir si agile.

Elle se donne et s’abandonne,

Mais ne pardonne jamais à personne.

C’est le diable sans façons,

Une déesse au regard de démon.

Si légère et familière,

Pourtant parfois si amère.

Elle te prendras dans ses filets,

Si jamais tu viens à t’y frotter.

C’est un abîme de suspicion,

Un éclat de lumière, un éon.

Sans limites et sans restrictions,

Elle possède le monde des suggestions.

Rayonnante et délirante,

Différente lorsqu’elle devient apparente.

Elle s’engage et se dégage,

Elle enrage et se fait mirage.

C’est la vie sous son aspect brumeux,

C’est l’amour qui se lit dans tes yeux.

Si mordante et dévorante,

Pourtant caressante et indépendante.

Elle se faufile parfois entre mes doigts,

Pour se distiller au creux d’un lit de roi.

C’est la loi du plus fort,

La caresse au travers des remords.

Abondante et plaisante,

Résonnante au milieu des abois.

Elle s’abaisse ou fait front par hardiesse,

Sans faiblesses ou sans finesse.

C’est l’aboutissement du jour,

Le cri sourd d’un appel sans retour.

Marie-Lionel

Published in:Poésie, poèmes, Blogroll |on décembre 10th, 2011 |1 Commentaire »

Elixir

Source de vie quand tu t’enfuis,

Mon cœur est monotone.

Source de paix quand tu m’oublies,

Plus rien vraiment ne m’étonne.

Fruit du bonheur qui sait donner,

Je m’en remet à tes humeurs.

Fruit de la terre fertile à souhaits,

Je m’en remet à ta chaleur.

Au paradis tu es une île,

Où se cachent mes secrets.

Au paradis force tranquille,

Tu es la gardienne sacrée.

Dans les sillons de tes labours,

Je place la semence de mes espoirs.

Dans les sillons de tes amours,

Je place la semence de mon devoir.

Étoile magique qui me fait rêver,

En toi se trouve ma vérité.

Étoile pudique qui sait me guider,

En toi se trouve ma liberté.

Jaillissement du fond des temps,

Aux prémisses du joli printemps.

Tu n’es que plaisir et sentiments,

Je suis l’esclave de tes penchants.

A qui veut bien l’entendre,

Je conte mes exploits.

A qui veut bien comprendre,

Je donne la bonne voie.

Excellente compagne,

ta présence est douceur,

Plus belle que la campagne,

tu te fais une place dans mon cœur.

Mon âme s’abandonne,

Aux première lueurs.

De la lumière bonne,

Qui surgit de ta splendeur.

Et je reste là, figé,

Devant le charme de ton visage.

Sans savoir trop quoi en penser,

En me faisant bien sage.

Les caprices de la nuit,

N’ont rien de comparable à toi.

Lorsque dans mes bras-tu t’enfouis,

Pour me rendre fou de joie.

Marie-Lionel

Published in:Poésie, poèmes, Blogroll |on novembre 29th, 2011 |1 Commentaire »

Ainsi soit-il !

Ainsi soit-il,

C’est la vie qui ressurgit de l’oubli!

Ainsi soit-il,

C’est la nuit, qui flirte avec mes envies!

Ainsi soit-il,

C’est l’ennui, qui s’efface devant tes cris!

Ainsi soit-il,

C’est aussi, la douleur de ma folie!

Tout le monde veut y croire,

Que demain tout va changer.

On ne vit que de nos espoirs,

Même si la paix est en danger.

Ainsi soit-il,

C’est la terre, qui se voile à l’infini!

Ainsi soit-il,

C’est l’enfer, qui se brûle de nos mépris!

Ainsi soit-il,

C’est la guerre, qui menace sans répit!

L’humanité entière,

se transforme en une même prière.

Pour éviter la galère,

Il faudra rester sincère.

Pour ne pas sombrer dans la misère,

Il faudra économiser.

Pour ne pas tomber dans la poussière,

Il faudra se réveiller.

Ainsi soit-il,

C’est ton cœur qui veut s’étirer!

Ainsi soit-il,

C’est le bonheur qui veut s’en aller!

Ainsi soit-il,

C’est l’horreur qui veut s’installer!

Au prix de la sueur,

Il faut travailler.

Et sans décodeur,

Il faut s’aligner.

Lorsque viendra l’heure,

De payer les frais.

Qui sortira plein d’honneur,

De ce piège embrumé?

Ainsi soit-il,

C’est la réponse d’un peuple soumis!

Ainsi soit-il,

C’est l’annonce d’un siècle endolorit!

Ainsi soit-il,

Qu’il en soit ainsi!

Marie-Lionel

 

Published in:Poésie, poèmes, Blogroll |on novembre 22nd, 2011 |2 Commentaires »

Train de vie

Sur le quai des souvenirs,

j’en ai passé des heures.

A regarder partir,

Ces moments de bonheur.

Les trains qui vont et viennent,

Me donnent le bourdon.

Et je cache ma peine,

Derrière tous leurs wagons.

Dans la nuit quelque part,

Il y a un voyageur.

Qui ne sait pourquoi il part,

Mais c’était sûrement l’heure.

Poinçonne mon billet,

Toi, gentil contrôleur.

Je ne veux pas louper,

Le départ de neuf heures.

Elle m’attend je le sais,

Mais je ne sais pas où.

Pourtant là je suis prêt,

Le reste c’est entre nous.

Mes bagages sont lourds,

Mais mon cœur est léger.

Il détient mon amour,

Avec tous ses forfaits.

Je ne veux pas rater ,

Mon voyage vers elle.

Et rien que d’y penser,

Me fait pousser des ailes.

Je m’en vais vers Paris,

Là-bas est mon destin.

Sur un balcon fleurit,

Nous y serons si bien.

Sur le quai des souvenirs,

J’en ai passé des heures.

A regarder mourir,

Des images en couleur.

Les trains qui vont et viennent,

Me donnent le frisson.

Et je cache ma peine,

Au gré de ma raison.

Dans la vie c’est certain,

Il faut savoir grandir.

Pour moi prendre le train,

C’est pouvoir s’épanouir.

Poinçonne mon billet,

Monsieur le contrôleur.

Le départ à sonné,

Maintenant il est l’heure!

Marie-Lionel

 

Published in:Poésie, poèmes, Blogroll |on novembre 18th, 2011 |3 Commentaires »

Armure de mots

Que de temps passé,

A attendre l’été.

Pour te retrouver,

Pour pouvoir t’aimer.

Que de sentiers usés,

Par mes pas forcés.

Par mes pieds fatigués,

Sans pouvoir m’arrêter.

Que de rêves colorés,

Par l’espoir ensoleillé.

De vivre régénéré,

De tes baisers sucrés.

Que de mains serrées,

Que de liens d’amitié.

Qui se sont créés,

Dans le monde entier.

Que de propos inachevés,

Par des guides assassinés.

Des messies abandonnés,

Et des sauveurs sacrifiés.

Que de guerres annoncées,

Par des prophètes illuminés.

Des fous bien allumés,

Engagés dans leur propre vanité.

Que de signes donnés,

Pour propager la paix.

Au profit de notre humanité,

Qui ne veut vivre que pour sa liberté.

Que de sang versé,

Par des innocents tués.

Par des assassins aveuglés,

Par leur désir de tout casser.

Il faut arrêter,

De répandre des messages empoisonnés.

De faire croire que tout va exploser,

De simuler la sincérité .

Pour pouvoir briller,

Pour pouvoir scintiller.

L’étoile a besoin d’exister,

Besoin de se révéler.

Que de larmes ont coulés,

Sur la terre asséchée.

Celle qui nous a donné,

La vie qu’on se doit de préserver!

Marie-Lionel

Published in:Poésie, poèmes, Blogroll |on novembre 5th, 2011 |3 Commentaires »

Au naturel

Délicieux instants,

Quand nos cœurs se trouvèrent.

Agréables moments,

Fusionnant sur la terre.

Et mon âme d’enfant,

Envieuse des trouvères.

Se délectait simplement,

Aux portes de naguère.

Prémices de l’amour,

Premiers fruits interdits.

Aux langoureux détours,

Qui me firent découvrir l’envie.

Délicates intentions,

Lorsque vint le couplage.

Surprenantes émotions,

La fierté de notre age.

Et je donnais valeur,

A mon inexpérience.

Je cueillais la fleur,

De ton adolescence.

Avec la peur en moi,

Ignorant des préliminaires.

Je me croyais déjà,

Roméo pour te plaire.

Que de pensés soudaines,

M’ont envahi d’un coup.

Mon âme souveraine,

A appréciée le goût.

La vie se met à nu,

Devant la découverte.

Aux actions ingénues,

Aux portes qui sont ouvertes.

Un enfant du pays,

Et une jolie môme.

Se sont trouvés ravis,

D’un intriguant binôme.

La fleur devint si belle,

Que le jardin chanta.

Joyeuses tourterelles,

Volatiles primats.

Amies de la colombe,

Vertueuse de son état.

C’est une ode à l’amour,

Que je voulais écrire.

Mais s’en revient toujours,

L’aveu de mes délires.

Marie-Lionel

Published in:Poésie, poèmes, Blogroll |on novembre 4th, 2011 |3 Commentaires »

Légèreté

Ton nez aquilin,

Te donne un air coquin.

Ton regard de félin,

Impose le respect de certains.

La beauté de tes mains,

Marque la finesse de ton destin.

Ton sourire de bambin,

Resplendit comme dans un écrin.

Tu es toute lumière,

La lampe qui éclaire mon chemin!

Au gré de mes chimères,

Tu sais me parler avec entrain!

Ta chevelure si légère,

Est douce à caresser le matin!

Je ne suis pas de pierre,

J’aime à me couvrir de tes biens!

Ta bouche inspire mes baisers,

Ta voix résonne avec clarté.

Ta démarche est si souple,

Et nous formons un couple.

Un couple simplement contemporain!

Tu te ris de mes maladresses,

Je me remplis de tes caresses.

Sous le regard des passants,

Nous flirtons avec le temps.

Ton corps est un brasier,

Où je me consume de t’aimer.

Tes épaules peuvent supporter,

Le poids de toutes les années.

Tu es ma panthère,

Qui ronronne tendrement.

Ou bien ma jolie terre,

Si fertile pour ses enfants.

Ta peau est un délice,

Si frêle et si fragile.

Cela devient un supplice,

Pour mon esprit docile.

Comme un prince à sa belle,

Je t’offre mes services.

Ton attente est cruelle,

Si pleine de sévices!

Je suis ton débiteur,

Tu es ma délivrance.

Et de ton rire moqueur,

Je m’enivre sans repentance.

 

Marie-Lionel

 

Published in:Poésie, poèmes, Blogroll |on novembre 3rd, 2011 |2 Commentaires »

Questions sans réponses [ Lionel ]

Que me donnerait la gloire,

Si je devais mourir.

Ne serait-elle pas illusoire,

Si je devais en souffrir.

Que me donnerait la richesse,

Si l’amour me quittait.

Avec pour seule caresse,

Que celle d’un cœur brisé.

Que serais-je sans but,

Un être dérisoire.

Qui n’aurait survécu,

Qu’à la force d’y croire.

Que serait mon destin,

S’il n’avait pas d’histoire.

Juste un bout de chemin,

Avec mes idées noires.

Que deviendrait la vie,

S’il n’y avait pas d’âmes.

Elle serait en sursis,

Jusqu’à ce qu’on la condamne.

Quel serait ton visage.

Si tu n’étais plus toi.

Une fille des nuages,

Ou bien je ne sais quoi.

Que vaudrait le bonheur,

S’il était si facile.

S’il venait à toutes heures,

S’il se montrait docile.

Que me dirais-tu ,

Si tu étais reine.

Si j’étais inconnu,

A toi ma souveraine.

Que serait le printemps,

Sans les fleurs dans les arbres.

Nul ne serait content,

Les cœurs seraient de marbre.

Viendrais-tu m’accueillir,

Si j’étais voyageur.

Un vagabond ou pire,

Un brigand, un voleur.

Dormirions-nous tous les deux,

Si j’étais sur le point.

De te laisser sans feu,

Seule et sans lendemain.

Marie-Lionel

Published in:Poésie, poèmes, Blogroll |on octobre 31st, 2011 |5 Commentaires »

Avec du recul [ Les poèmes de Lionel ]

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L’éternité n’a pas de charme,

Pour celui qui n’en attend rien!

Les mots usés finissent en larmes,

Lorsqu’ils ne veulent plus dire rien!

Les belles images sont des compagnes,

Qui aplanissent le chemin!

Les idéaux sont des montagnes,

Qu’il faut gravir avec nos mains!

Lorsque la vieillesse nous rencontre,

Nous nous flétrissons à petits feux!

Il y a toujours du pour ou du contre,

Mais nous devons jouer le jeu!

Sous le poids de nos remords,

La vie nous semble un lourd fardeau!

Il nous faut faire des efforts,

Pour en apprécier les cadeaux!

Au seuil de nos différences,

Se trouve le prix du bonheur!

Il nous faut avoir confiance,

Pour jouir encore du meilleur!

Les années se font rapides,

Le temps se compte précisément!

Lorsque l’énergie se dilapide,

Le corps subit des changements!

La femme qui fut la plus belle,

La plus désirable à nos yeux!

Perd de sa verve surnaturelle,

Pour n’en garder qu’un petit peu!

S’estompe son éclat naturel,

Mais ceci est peut-être mieux!

La jeunesse n’est que passagère,

Il faut savoir en profiter!

Et la hardiesse de nos pères,

Devient le joug de nos aînés!

Sous la complainte meurtrière,

Des dos fatigués et brisés!

Souviens-toi petit grand-père,

Que tu fus un cavalier!

Maintenant que tu es grabataire,

Pour toi-même tu n’es plus qu’un étranger!

Marie-Lionel

 

 

 

Published in:Poésie, poèmes, Blogroll |on octobre 30th, 2011 |1 Commentaire »

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